Annie va à la fac : Un album gentiment frivole, à sketchs.

Publié le 28/04/2022

L'histoire :

C’est le premier jour de fac pour Annie, 18 ans, super sexy, ingénue, à forte poitrine. Son papa costaud et barbu l’a conduite jusque devant son nouvel appartement et il souhaite s’assurer qu’elle est bien installée et que toutes les conditions studieuses sont réunies. Avant de l’aider à monter ses valises, il explique notamment de manière musclée à un jeune homme prénommé Benji, qu’elle n’est pas là pour faire la fête tous les soirs comme ce dernier lui propose. Il a mis toutes ses économies pour payer des études à sa fille, et donc il fixe les règles : un coup de fil à papa chaque jour, pas de cours séchés, pas de drogue, pas d’alcool, ne jamais être seule dans la rue et pas de garçons dans la chambre. Annie connait le refrain par cœur. Mais elle cherche sa mini-jupe et sa lingerie… le papa les lui a discrètement soustraits. Il quitte Annie, mais reste garé dans la ruelle la première nuit, par sécurité. Dans son appart, Annie range ses affaires et fait connaissance avec la voisine Tina, qui lui offre une bière pour fêter son arrivée. Et puis elle invite des copines à faire la fiesta chez Annie. Par la fenêtre, ils invitent les copains de l’appart d’en face, dont Benji. Bizarrement, après avoir rencontré le papa dans la rue, les garçons n’arriveront jamais dans l’appartement d’Annie. Ce qui n’empêche pas Annie de bien arroser sa nouvelle vie et de se réveiller en retard le lendemain matin. Elle arrive en cours après tout le monde, en ayant oublié d’enfiler des sous-vêtements sous son pantalon blanc moulant et mouillé…

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

La jeune Annie, brune, cheveux courts, taille de guêpe, forte poitrine, fan de mini-shorts et de décolletés, involontairement allumeuse, incarne la personnalité idéale pour cette histoire érotique à sketchs. Le scénariste espagnol Leon n’a guère besoin de forcer son talent pour faire vivre quelques premières semaines légères et frivoles de vie estudiantine, à partir de ce profil psychologique. Comme dans Nicky Larson (City Hunter pour les puristes du manga), un chaperon veille sur la chasteté et la vertu de la jeune femme, au besoin à grand renforts de roustes et de tatanes dans les gencives : son père, qui campe littéralement dans sa voiture, devant son appartement. Or évidemment, l’offre immédiate de débauche est fastueuse, avec des voisins-voisines qui n’hésitent pas à lui proposer des sorties, des soirées picoles, des bizutages, de la compagnie étonnante en compartiment de train, des jobs étudiants équivoques… Sur ce velours humoristique, spécialement composée pour les amateurs de friponnerie, le dessinateur Vincenzo Cucca s’en donne à cœur et s’offre une récréation en dehors de Colonisation. La timide et ingénue Annie est représentée dans des postures affriolantes, avec des tenues super sexy et des galbes cuivrés prodigieux. Prévenons tout de même les obsédés sexuel hardcore : les auteurs savent rester à la limite de la décence. Le voyeurisme se limite à la représentation de jolies fesses et, à une unique reprise, de tétons. Après tout, la suggestion est souvent bien plus efficace en matière d’érotisme.

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