Les Arcanes de la Maison Fleury 2 en musique, ça donnerait quoi ?!

Publié le 22/02/2022

Premier cycle BD érotique de l'année avec une salve de nouveautés en tout genre...

 

LA BD:

 

 C'est quoi ? LES ARCANES DE LA MAISON FLEURY 2

C'est de qui ? DI Caro

C’est édité chez qui ?Tabou

Déjà croisés sur le site? Oui.

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi ? Alors que la capitale britannique est secouée par une vague de meurtres aussi gores que ceux de Jack L’Eventreur, et que les pensionnaires de la maison close sont directement visées, l’enquête du commissaire Barnes le conduit sur la piste d’une troupe de « freaks », ces personnes difformes qu’on exhibait alors dans les cirques.

En coulisse, des hommes hauts placés, pour certains habitués de la maison Fleury, ont formé une société secrète où rituels sexuels bestiaux et autres pratiques sataniques sont de rigueur.

De son coté l’innocente Pearl, protégée de la taulière du bordel, se révèle plus mystérieuse qu’attendu !

Second volet de la série fantastico érotique de Gabriele Di Caro, avec toujours ce dosage équilibré d’enquête policière glauque – dans une Londres victorienne qui s’y prête parfaitement- et de scènes X crues mais pas –trop- gratuites.

Le dessin est à la fois sensuel dans sa représentation des corps et détaillé dans celle des rues sales de la City et fait des Arcanes de la maison Fleury une BD érotique comme on aimerait en lire plus souvent !

 

LA MUSIQUE:

 

C'est quoi :LA PASSION DES VAMPIRES

C'est de qui ? H. Robinson

La Couv':

 

 

Déjà entendu chez B.O BD?

On peut écouter ?  

 

Ca donne Quoi ? Si Carmilla de Le Fanu n’a pas connu la postérité du Dracula de Stoker, sa qualité et son impact sur la littérature gothique et vampirique en particulier sont indéniables.

On ne peut hélas pas en dire autant des adaptations cinématographiques que l’œuvre a connue, comme en témoigne ce Vampire Lover, série B de chez la Hammer (c’est un pléonasme !) où les actrices ont été sélectionnées plus pour leur capacité à remplir les décolletés des nuisettes que pour leurs jeux d’actrices et où un Peter Cushing vieillissant cachetonne comme à son habitude de l’époque.

Robinson par contre de son coté livre une B.O satisfaisante voire convaincante en faisant bon usage de ses cordes notamment qu’il emploie tour à tour dans un registre romantico gothique soyeux avec des arrangements simples mais soignés, tantôt dans l’hystérie pour exprimer l’épouvante avec un résultat des plus efficace.

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