Le Peuple des Brumes 2 : Un tome envoûtant par son visuel et profondément exotique

Publié le 23/10/2020

Ailina tente de rétablir l’ordre cosmique en essayant de retrouver sa condition de fée. Un tome envoûtant par son visuel et profondément exotique, même si le scénario manque de profondeur.

 

L'histoire :

Ailina et Amandil sont dans la Montagne des Brumes. Le froid s’installe déjà et les journées sont rudes. Mais le petit couple a de quoi se réchauffer le corps et l’âme et ils font l’amour avec passion. Ailina a beau profiter des belles choses, elle sait au fond d’elle que l’heure est grave. Comme la sorcière, son refus de porter des ailes a des conséquences : la pollinisation des cimes ne se fait plus et sa culpabilité est grande. Le monde fonctionne sur un équilibre complexe et fragile : le moindre petit détail qui ne respecte pas cet équilibre peut renverser tout l’édifice. Il faut donc faire quelque chose pour éviter que l’hiver fasse mourir tout le monde. Cependant, la sorcière n’est pas tendre et lui rappelle que si la situation est catastrophique, c’est bien de sa faute. Le ton monte mais la sorcière finit par reconnaître ses torts. La seule façon de se consoler, c’est bien de batifoler. Mais les ébats ne durent pas, car la fée sent une douleur immense dans son dos. Des ailes squelettiques apparaissent violemment, dans une giclée de sang et de chairs...

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

La plongée de Katia Even dans l’univers des fées continue dans cet avant-dernier tome. Les mésaventures d’Ailina sont toujours très exotiques et ont cette petite dose de charme et de mystères. Les conversations sont donc parfois un peu étranges, mais dépaysantes et la quête initiatique de notre belle et plantureuse fée prend des virages étonnants. Tant et si bien que, parfois, on se demande où tout cela nous mène. KatiaEven se fait visiblement plaisir en abordant un thème porteur. Mais la bizarrerie du traitement occulte parfois l’aspect écologique et magique de l’univers. Dommage, car les dialogues invitent malgré tout au voyage. C’est surtout le graphisme de Styloïde et les couleurs éclatantes de Marina Duclos qui fascinent. On se croirait dans une BD d’Alessandro Barbucci ! Les personnages sont bien en chair et particulièrement beaux et attirants. Les décors sont également féeriques et les scènes obligées de sexe, que l’on trouve dans toute bonne bande dessinée érotique qui se respecte, sont pleines de sensualité. Ces fées ont du culot et un beau lot de culs !

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