Les Seigneurs : Des intrigues. De l’espionnage. Des cadavres. Tout ce qu’il faut pour nous tenir en haleine.

Publié le 24/09/2020

Quatrième de couverture

Roman policier de la meilleure veine d’une part, il entraîne le lecteur dans un univers sans foi ni lois, le nôtre, peuplé de personnages riches en couleurs et de femmes aussi sensuelles dangereuses ; Album de photos d’autre part, celles-ci « illustrent » magistralement les protagonistes de cette aventure au suspens diabolique. Ce texte est, sans débauche inutile, un splendide hurlement en soi, un extraordinaire cri de jouissance face au monde superficiel, opportuniste et lugubre dans lequel on nous fait vivre désormais. Le héros ? Paul Saules, alias Philidore Willow’s, le « privé de Passy » : Lui, c’est un grillé des ministères, un dur à cuire, un champion du jus de raisin, un revenu de tout en quelque sorte… sauf des femmes, bien entendu. Chargé contre son gré d’une bien sale affaire, Philidore ne pourra compter, pour sauver sa peau, que sur son artillerie de campagne, sur la coopération providentielle de quelques vieux baroudeurs de son passé légionnaire, sur son flegme. Enfin et il faut le dire, aussi, sur sa commanditaire : une toute jeune égérie japonaise, fille d’un grand maffieux, tatouée des cuisses jusqu’à la nymphe, et qui n’a plus peur de rien. Parce que là, oui, vraiment, pauvre Philidore, il a mis le doigt où il ne fallait pas… et dans un sacré putain d’engrenage.

Chronique

Une rencontre envoûtant et sur fond d’assassinat, dans le monde de la boxe freestyle japonais. Qui est cette femme qui débarque dans la vie de Paul un jour de pluie? Que veut-elle vraiment? Pourquoi cette hécatombe qui le touche indirectement? Cette femme entièrement tatouée est-elle une yacusa? Des questions qui font réfléchir. Surtout, quand les services secrets s’en mêlent.

De très belles photos sur des corps tatoués ponctuent le livre. Les cadaavres, tels des feuillent d’automne, jonchent le récit. Que se passe-t-il pour la plupart des femmes tatouées? Paul se sent dans son univers et se lance à corps perdu (et c’est peu de le dire) dans une enquête intriguante. Il veut comprendre. Il veut savoir. Et la surprise sera de taille.

Les Seigneurs est un thriller où les corps décrits ne bénéficient pas souvent du souffle de vie. La lecture reste trépidante tant l’on a envie de vonnaître le mot de la fin. Des assassins? Le lecteur en trouve partout. Mais, a-t-il raison? C’est aussi un roman d’espionnage qui nous entraine dans des sphères, des mondes que le lecteur est loin de connaître. Des intrigues. De l’espionnage. Des cadavres. Tout ce qu’il faut pour nous tenir en haleine. 

Note 16/20

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