Il faudra me passer sur le corps : Le style brûlant de Sergio Bleda réveille les papilles.

Publié le 09/04/2020

Lucille semble avoir une vie parfaite. Employée par l’agence Moka, elle négocie pour ses patrons les contrats de mannequinat les plus improbables. Ils ne peuvent plus se passer d’elle et n’hésitent pas à recourir à elle pour pimenter leurs jeux sexuels. Lucille est vraiment insatiable ! Seul un thé vietnamien canalise un peu ses pulsions sexuelles. Son addiction à ce breuvage lui pose d’ailleurs un sacré problème. Entre envie soudaine et envie subite, elle fait tout et n’importe quoi, ce qui provoque son licenciement. Un de ses clients lui propose un poste à l’autre bout de la planète.

PNG - 301.7 ko

Portée par le scénario de Katia Even (un des piliers des éditions Tabou) et le superbe dessin de Sergio Bleda, “il faudra me passer sur le corps” revisite le fantasme de la secrétaire dans un registre érotique beaucoup plus délirant que fantasmagorique. Les dessins inspirés (et surtout chauds) collent parfaitement aux personnages loufoques de Katia Even. Avec ses cheveux roses et ses formes généreuses, on ne peut pas dire que Lucille soit un canon de beauté, mais elle sait y faire !

PNG - 321.7 ko

Le thème du sexe au bureau n’est pas très original et le scénario est malheureusement assez prévisible avec beaucoup de scènes de sexe interraciales. Sans nul doute, la valeur ajoutée de “il faudra me passer sur le corps”, provient du style brûlant de Sergio Bleda qui réveille les papilles. L’érotisme est à son comble, pas besoin de thé vietnamien pour faire monter la température.

LIRE LA CHRONIQUE EN LIGNE !

Produits en rapport avec cet article

COMMENTAIRES

Aucun commentaire pour le moment.

Ajouter un commentaire

Attention !

18 ans

Ce site contient des images réservées aux adultes.
Vous devez avoir au moins 18 ans pour entrer sur le site.