Inguinis (2) : Une œuvre où l’excitation est palpable.

Publié le 28/05/2018

Résumé
Après la découverte du bracelet de son père dans une bourse jetée négligemment lors d’une orgie organisée par le Dominius Claudius et son épouse, l’ambitieuse Antonia, et le sabotage de la statue qu’elle devait livrer au Panthéon, Artémis Nicomédia enquête pour découvrir l’identité de l’assassin qui sème la terreur au sein des sculpteurs pour le monument romain.
Secondée par son livreur Maximus, qui aspire à devenir tueur à la solde du Général Agrippa, notre sensuelle héroïne n’a pas encore conscience des menaces que ses découvertes vont entraîner.

Notre avis
Second volet de « Inguinis », « Les corps de Rome » confortent tout le bien que l’on pense déjà de la sculpturale collaboration entre Katia Even (Scénario) et Nicolas Guenet (Dessin). Ce nouvel opus comporte de nouvelles scènes d’un réalisme et d’un érotisme indiscutables : difficile de rester insensible en voyant sous nos yeux les corps de Nicomédia et Sextus se mêler avec fièvre et volupté, que ce soit en couple ou avec d’autres partenaires, dans un environnement décadent. Une œuvre où l’excitation est palpable.
Le scénario n’est pas en reste puisque l’on en découvre enfin tous les tenants et aboutissants : l’ensemble, qui ne se résume pas à une succession de scènes de sexe sans queue ni tête, se tient, même si les protagonistes apparaissent le plus souvent en tenue d’Eve. Cette suite comporte son lot de rebondissements.
La colorisation de Nicolas Guenet est somptueuse et « habille » les personnages en soulignant formes charnelles, musculatures et ombres.
Un travail de toute beauté.

En deux mots
Final d’un incontournable des éditions Tabou !

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