Inguinis (1) - L'esclave du Panthéon : Salade Romaine

Publié le 26/09/2017

Beaucoup plus osé que Murena, moins sérieux qu’Alix, Inguinis revisite la Rome antique, mais l’album ne se contente pas pour autant d’enfiler orgies et scènes de cunnilingus.

La totalité des positions et des pratiques montrables (ni pédophilie, ni zoophilie) ayant déjà été déclinée dans la bande dessinée,suivant l'exemple de la productionvidéo spécialisée, les seuls discernements majeurs sont le cadre et la qualité des scènes tout public, celles où les protagonistes sont habillés et discutent pour faire avancer l'intrigue.

HIÉRARCHIE

À Rome, mieux vaut être patricien que plébéien, affranchi qu'esclave. Les conditions des personnages renvoient à cette hiérarchie, donc si une femme apprécie les élans de son amant, elle ne saurait épouser un ancien esclave. Un riche commerçant, puissant dans l'exercice du pouvoir, un peu moins dans d'autres, doit supporter les sarcasmes de son épouse. Une sculptrice grecque mène l'enquête sur l'assassinat de son père. Les dialogues pleins d'humour sont remarquablement troussés, et on a droit à une séquence mémorable d'orgie.

À LIRE DANS ZOO MAGAZINE - RENTRÉE 2017 - N°57 (Page 47)


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